2e Pilier Suisse
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Comprendre le 2e pilier

2e pilier en Suisse : tout ce qu'il faut savoir en 2026

Le 2e pilier, ou prévoyance professionnelle (LPP), est l'épargne retraite que vous constituez avec votre employeur tout au long de votre carrière en Suisse. Ce guide explique comment il fonctionne, combien vous cotisez, ce qu'il vous verse et ce que deviennent vos avoirs quand votre vie change, avec les chiffres officiels 2026 et un calculateur de cotisation.

Mis à jour le 12 min de lecture

Photo : William Dmytrow sur Unsplash

Votre 2e pilier vous appartient : il est constitué de vos cotisations et de celles de votre employeur, et il vous suit d'un emploi à l'autre. Pour beaucoup de salariés, c'est une part importante de l'épargne retraite, et c'est aussi celle que l'on perd le plus facilement de vue après un changement d'emploi, de nom ou de pays.

Le 2e pilier, qu'est-ce que c'est ?

Le 2e pilier désigne la prévoyance professionnelle : une épargne obligatoire pour la plupart des salariés, gérée par une caisse de pension (aussi appelée institution de prévoyance). Il est régi par la LPP, la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité, en vigueur depuis 1985.

Chaque mois, une cotisation est prélevée sur votre salaire et votre employeur verse au moins autant. Ces montants s'accumulent sur votre compte de prévoyance, avec des intérêts, jusqu'à la retraite. La caisse vous couvre aussi en cas d'invalidité, et protège vos proches en cas de décès.

Son rôle dans le système de prévoyance suisse

La prévoyance suisse repose sur trois piliers. Le 1er pilier (AVS/AI) couvre les besoins vitaux. Le 2e pilier doit permettre, avec l'AVS, de maintenir de façon appropriée votre niveau de vie : ensemble, ils visent environ 60 % du dernier salaire. Le 3e pilier, facultatif, complète selon vos besoins. Notre article sur la différence entre AVS, LPP et 3e pilier compare les trois en détail.

Différence avec le 1er et le 3e pilier

  • 1er pilier (AVS/AI) : obligatoire pour toute la population, financé par répartition. Les cotisations des actifs paient les rentes des retraités d'aujourd'hui.
  • 2e pilier (LPP) : obligatoire pour les salariés au-dessus du seuil d'entrée, financé par capitalisation. Vous épargnez pour votre propre retraite, sur un compte à votre nom.
  • 3e pilier (3a et 3b) : facultatif. Le pilier 3a est fiscalement avantageux, jusqu'à CHF 7'258 de versements déductibles par an pour un salarié affilié à une caisse de pension.

La cotisation au 2e pilier

En tant que salarié

Votre cotisation apparaît sur votre fiche de salaire sous la mention « LPP » ou « caisse de pension ». Elle est calculée sur votre salaire coordonné, c'est-à-dire la part de votre salaire réellement assurée, et dépend de votre âge. Votre employeur doit financer au moins la moitié des cotisations ; beaucoup de caisses prévoient une part patronale plus élevée.

En tant qu'indépendant

Les indépendants ne sont pas soumis à la LPP obligatoire. Ils peuvent s'affilier volontairement à la caisse de leur association professionnelle, à celle de leur personnel ou à la Fondation institution supplétive LPP. Les cotisations sont alors entièrement à leur charge, mais déductibles du revenu imposable. Sans 2e pilier, ils peuvent verser davantage dans le pilier 3a : jusqu'à 20 % du revenu de l'activité lucrative, avec un maximum de CHF 36'288 par an en 2026. Voir notre guide sur le 2e pilier des indépendants.

Fonctionnement du 2e pilier

Qui est concerné ?

Sont assurés à titre obligatoire les salariés qui gagnent plus de CHF 22'680 par an (seuil d'entrée 2026) chez un même employeur, avec un contrat de plus de trois mois. La couverture des risques invalidité et décès commence le 1er janvier qui suit vos 17 ans ; l'épargne pour la retraite, le 1er janvier qui suit vos 24 ans. Les cas particuliers (contrats courts, activité accessoire, plusieurs employeurs) sont détaillés dans qui doit cotiser à la LPP.

Employés en Suisse et 2e pilier

L'affiliation est automatique : votre employeur doit être affilié à une caisse de pension et vous y inscrire dès votre entrée en service. Vous recevez chaque année un certificat de prévoyance, qui indique votre avoir, votre salaire assuré, vos prestations assurées et le montant que vous pouvez racheter.

Travailleurs à temps partiel et 2e pilier

Le seuil d'entrée s'applique par employeur. Si vous travaillez à temps partiel pour plusieurs employeurs et qu'aucun salaire ne dépasse CHF 22'680, vous n'êtes pas assuré obligatoirement, même si votre revenu total le dépasse. Vous pouvez alors demander à vous assurer volontairement pour l'ensemble de vos salaires. Certaines caisses adaptent aussi la déduction de coordination au taux d'activité, ce qui améliore la prévoyance des temps partiels : voir la LPP à temps partiel.

Travailleurs indépendants et 2e pilier

L'affiliation est facultative pour les indépendants. En passant de salarié à indépendant, vous pouvez aussi demander le versement en espèces de vos avoirs LPP, par exemple pour financer votre activité, si vous n'êtes plus soumis à la prévoyance obligatoire. Selon la pratique décrite par l'OFAS, la demande doit en principe être faite dans l'année qui suit le début de l'activité indépendante : ce délai n'est pas fixé dans la loi, et votre caisse peut demander une attestation de votre caisse de compensation AVS.

Employeurs et 2e pilier

Tout employeur qui occupe des salariés soumis à la LPP doit s'affilier à une institution de prévoyance enregistrée. Il retient la part salariale sur les salaires, verse l'ensemble des cotisations à la caisse et prend en charge au moins la moitié. Un employeur qui ne s'affilie pas est rattaché d'office à la Fondation institution supplétive LPP.

Cotisations et financement

Contribution des employés et des employeurs

Les cotisations financent trois choses : les bonifications de vieillesse, qui alimentent votre épargne ; les primes de risque, qui financent les prestations d'invalidité et de décès ; et une petite contribution au Fonds de garantie LPP, qui protège les assurés si une caisse devient insolvable. Les bonifications de vieillesse minimales dépendent de l'âge :

  • 25 à 34 ans : 7 % du salaire coordonné
  • 35 à 44 ans : 10 %
  • 45 à 54 ans : 15 %
  • 55 à 65 ans : 18 %

Salaire assuré et seuil d'entrée

Le salaire coordonné est votre salaire annuel moins la déduction de coordination de CHF 26'460, qui correspond à la part déjà couverte par l'AVS. Il est plafonné à CHF 64'260, puisque seul le salaire jusqu'à CHF 90'720 est assuré obligatoirement, et ne peut pas être inférieur à CHF 3'780. Au-delà, de nombreuses caisses assurent le salaire à titre surobligatoire, selon leur règlement. Le détail du calcul, étape par étape, figure dans notre guide pour calculer son 2e pilier.

Exemple

Avec un salaire de CHF 85'000 à 40 ans, le salaire coordonné est de CHF 58'540 (85'000 − 26'460). La bonification minimale est de 10 %, soit CHF 5'854 par an, dont au plus CHF 2'927 à votre charge (environ CHF 244 par mois).

Montants 2027

Le Conseil fédéral a relevé les montants-limites au 1er janvier 2027 : seuil d'entrée de CHF 23'040, déduction de coordination de CHF 26'880, pilier 3a de CHF 7'373 avec 2e pilier et de CHF 36'864 sans 2e pilier. Les chiffres de ce guide restent ceux de 2026.

Prestations offertes par le 2e pilier

Rente vieillesse

À la retraite, votre avoir est converti en rente grâce au taux de conversion. Le minimum légal est de 6,8 % sur la part obligatoire : un avoir obligatoire de CHF 400'000 donne une rente d'au moins CHF 27'200 par an. Sur la part surobligatoire, les caisses appliquent souvent un taux plus bas. La réforme LPP 21, qui prévoyait de baisser ce taux à 6 %, a été refusée en votation le 22 septembre 2024.

Pendant la vie active, la part obligatoire de votre avoir est rémunérée au moins au taux d'intérêt minimal, fixé par le Conseil fédéral à 1,25 % pour 2026. Le 31 août 2026, la Commission LPP a recommandé au Conseil fédéral de le relever à 1,75 % pour 2027. Sur la part surobligatoire, chaque caisse fixe son taux. Pour comparer ce que rapportent réellement les caisses, voir le rendement réel de la LPP.

Prestations en cas d'invalidité et de décès

En cas d'invalidité reconnue par l'AI à 40 % au moins, la caisse verse une rente d'invalidité, entière dès 70 %. En cas de décès, le conjoint ou le partenaire enregistré survivant reçoit une rente égale à 60 % de la rente assurée s'il a un enfant à charge, ou s'il a au moins 45 ans et que le mariage a duré au moins cinq ans ; sinon, il reçoit une allocation unique égale à trois rentes annuelles. Chaque enfant reçoit une rente d'orphelin de 20 %, jusqu'à 18 ans, ou jusqu'à 25 ans au plus s'il est en formation. Voir aussi notre guide sur l'invalidité et la LPP.

Le 2e pilier, qu'est-ce qu'il couvre ?

  • La retraite : une rente à vie, un capital ou une combinaison des deux.
  • L'invalidité : une rente pour compenser la perte de revenu, en complément de l'AI.
  • Le décès : des rentes pour le conjoint, le partenaire enregistré et les enfants, et parfois un capital-décès selon le règlement.
  • La propriété du logement : vous pouvez utiliser vos avoirs pour acheter votre résidence principale.

Retrait du 2e pilier

À l'âge de la retraite

L'âge de référence est de 65 ans pour les hommes. Avec la réforme AVS 21, il passe progressivement de 64 à 65 ans pour les femmes : 64 ans et 6 mois pour celles nées en 1962, 64 ans et 9 mois pour celles nées en 1963, et 65 ans dès la génération 1964. Vous choisissez entre une rente, un capital ou une combinaison : la loi garantit qu'au moins un quart de l'avoir obligatoire peut être retiré en capital, et beaucoup de caisses autorisent davantage. Le règlement peut imposer un délai pour annoncer le choix du capital. La loi permet une retraite anticipée dès 63 ans, et le règlement peut l'autoriser dès 58 ans ; l'ajournement est possible jusqu'à 70 ans. Pour peser les deux options, voir capital ou rente LPP.

Retrait anticipé : dans quels cas est-ce possible ?

  • Achat d'un logement pour y habiter (EPL) : au minimum CHF 20'000, tous les cinq ans, jusqu'à trois ans avant la naissance du droit aux prestations de vieillesse. Après 50 ans, le montant est limité. Voir le 2e pilier pour l'immobilier.
  • Départ définitif de la Suisse : la totalité pour un départ hors de l'UE et de l'AELE ; seulement la part surobligatoire vers un pays de l'UE ou de l'AELE où vous êtes assuré obligatoirement (voir quitter la Suisse).
  • Début d'une activité indépendante, sans affiliation à une nouvelle caisse.
  • Avoir très faible, inférieur au montant annuel de vos cotisations.

Le chômage, des dettes ou un projet personnel ne permettent pas de retirer son 2e pilier. Pour un retrait, le conjoint ou le partenaire enregistré doit en principe donner son accord écrit. Toutes les conditions sont détaillées dans notre guide sur le retrait du 2e pilier.

Fiscalité et optimisation du 2e pilier

Impôts sur le capital retiré

Un retrait en capital est imposé séparément de vos autres revenus, à un taux réduit : un cinquième du barème ordinaire pour l'impôt fédéral, et un barème spécial dans la plupart des cantons. Le montant dépend du canton de domicile, du montant retiré et de votre situation familiale. Une rente, elle, est imposée chaque année comme un revenu, en principe en totalité. Les barèmes par canton sont présentés dans notre guide sur la fiscalité du retrait.

Déductions fiscales possibles

Vos cotisations ordinaires au 2e pilier sont entièrement déduites de votre revenu imposable : elles sont déjà retenues sur votre certificat de salaire. Les rachats volontaires sont eux aussi déductibles, en plus des versements au pilier 3a.

Optimiser sa retraite avec le rachat d'années de cotisation

Si vous avez des lacunes, par exemple après des années à l'étranger, un temps partiel ou une hausse de salaire, votre certificat de prévoyance indique le montant que vous pouvez racheter. Le rachat augmente vos prestations et réduit vos impôts l'année du versement. Attention : les prestations issues d'un rachat ne peuvent pas être retirées en capital pendant trois ans. Notre guide sur le rachat du 2e pilier explique comment calculer et échelonner un rachat.

Que faire si l'on change d'emploi ou quitte la Suisse ?

Libre passage et transfert des avoirs

En quittant votre employeur, votre avoir, appelé prestation de sortie, doit suivre : il est transféré à la caisse de votre nouvel employeur. Sans nouvel emploi immédiat, par exemple en cas de chômage, de pause ou de voyage, vous indiquez un compte ou une police de libre passage, au maximum deux.

Le piège des avoirs oubliés

Si vous ne donnez aucune instruction, votre caisse transfère l'avoir à la Fondation institution supplétive LPP, entre six mois et deux ans après votre départ. Selon la Fondation, fin 2025, elle gérait environ 960'000 comptes de libre passage dont le titulaire n'avait plus de contact avec elle, pour environ CHF 6,75 milliards.

Conséquences d'un départ à l'étranger

Pour un départ définitif hors de l'UE et de l'AELE, vous pouvez retirer l'ensemble de vos avoirs. Vers l'UE ou l'AELE, la part obligatoire reste en principe bloquée en Suisse, sur un compte de libre passage, jusqu'à la retraite si vous êtes assuré obligatoirement dans votre nouveau pays. Pensez à laisser une adresse à jour à votre institution : c'est elle qui vous retrouvera à la retraite.

Comprendre le 2e pilier et le compte de libre passage

Le compte de libre passage garde votre 2e pilier « en attente » quand vous n'êtes affilié à aucune caisse. L'argent reste bloqué pour la prévoyance, avec les mêmes règles de retrait. Vous pouvez choisir un compte d'épargne, sûr mais peu rémunéré, ou une solution en titres, avec plus de rendement potentiel et plus de risque. Dès que vous retrouvez un emploi, l'avoir doit être transféré dans la caisse de votre nouvel employeur.

Pour savoir si un ancien avoir est resté quelque part, la Centrale du 2e pilier recense les comptes de libre passage et les avoirs non réclamés. Vous pouvez l'interroger vous-même gratuitement (voir la Centrale du 2e pilier), ou nous confier la recherche et les démarches auprès de chaque institution retrouvée : voir retrouver ses avoirs LPP.

Pourquoi suivre son 2e pilier tout au long de sa carrière

  • Vérifier son certificat chaque année : salaire assuré, avoir, prestations de risque et potentiel de rachat. Notre article pour lire son certificat de prévoyance explique chaque rubrique.
  • Donner des instructions à chaque départ : nouvelle caisse ou compte de libre passage, pour éviter un transfert à l'institution supplétive.
  • Signaler ses changements d'adresse et de nom aux institutions qui gèrent un avoir à votre nom.
  • Regrouper ses avoirs quand c'est possible, pour en garder une vue d'ensemble : voir regrouper ses comptes de prévoyance.

Qu'advient-il du 2e pilier en cas de divorce ?

En cas de divorce, les avoirs de prévoyance accumulés pendant le mariage sont en principe partagés à parts égales entre les deux conjoints, quelle que soit la personne qui a cotisé. Le partage se fait par transfert d'une caisse à l'autre, ou vers un compte de libre passage. Les conjoints peuvent y déroger par convention, à condition qu'une prévoyance vieillesse et invalidité adéquate reste garantie, ce que le juge vérifie. Voir le partage du 2e pilier au divorce.

Qui reçoit le 2e pilier en cas de décès ?

Avant la retraite, la caisse verse des rentes de survivants au conjoint ou au partenaire enregistré et aux enfants. Le règlement peut prévoir une rente ou un capital pour le concubin, souvent à condition d'une vie commune d'au moins cinq ans et d'une annonce préalable à la caisse. Si aucune rente n'est due, un capital-décès peut être versé aux bénéficiaires prévus par le règlement. Sur un compte de libre passage, l'avoir est versé aux bénéficiaires selon l'ordre fixé par l'ordonnance sur le libre passage. Voir le 2e pilier d'un proche décédé.

Questions fréquentes

Oui pour les salariés qui gagnent plus de CHF 22'680 par an chez un même employeur (seuil 2026), avec un contrat de plus de trois mois. Il est facultatif pour les indépendants et pour les salaires inférieurs au seuil. Le seuil passe à CHF 23'040 en 2027.

Au minimum 7 à 18 % du salaire coordonné selon l'âge pour l'épargne, plus les cotisations de risque et de frais, dont au moins la moitié est payée par l'employeur. Pour CHF 85'000 de salaire à 40 ans, la bonification minimale est de CHF 5'854 par an, dont environ CHF 244 par mois à votre charge. Votre caisse peut prévoir davantage.

Seulement dans les cas prévus par la loi : achat de son logement, départ définitif de Suisse, début d'une activité indépendante ou avoir inférieur au montant annuel de vos cotisations. Le chômage ou des dettes ne permettent pas de retrait. Si vous êtes marié, l'accord écrit de votre conjoint est en principe nécessaire.

La rente est versée à vie et protège contre le risque de vivre longtemps ; elle est imposée comme un revenu. Le capital offre de la flexibilité et est imposé une seule fois, à taux réduit, mais vous en assumez la gestion. La loi garantit au moins un quart de l'avoir obligatoire en capital ; le délai d'annonce dépend de votre caisse.

1,25 % sur la part obligatoire de l'avoir, fixé par le Conseil fédéral. La Commission LPP a recommandé de le porter à 1,75 % en 2027, la décision appartenant au Conseil fédéral. Le taux de conversion minimal reste de 6,8 % à 65 ans.

Votre certificat de prévoyance annuel indique votre avoir dans votre caisse actuelle. Pour vos anciennes caisses et vos comptes de libre passage, la Centrale du 2e pilier peut indiquer, gratuitement, auprès de quelles institutions des avoirs sont annoncés à votre nom. Il faut ensuite contacter chaque institution signalée, ou confier la démarche à un service comme le nôtre.

Sources

  1. Fedlex : Loi fédérale sur la prévoyance professionnelle (LPP), RS 831.40
  2. Fedlex : Loi sur le libre passage (LFLP), RS 831.42
  3. OFAS : Montants valables à partir du 1er janvier 2026
  4. Conseil fédéral : Prévoyance professionnelle : le taux d'intérêt minimal reste à 1,25 % (5 novembre 2025)
  5. Conseil fédéral : La rente minimale AVS/AI augmentera de 20 francs (montants LPP et 3a 2027)
  6. Centre d'information AVS/AI : Stabilisation de l'AVS (AVS 21) : qu'est-ce qui change ?
  7. Fondation institution supplétive LPP : Comptes sans contact : informations complémentaires
  8. DFAE : Assurances sociales AVS/AI et prévoyance professionnelle (objectif d'environ 60 % du dernier salaire)

Rédigé par La rédaction de 2e Pilier Suisse. Service de recherche d'avoirs de prévoyance édité par Valestra Group Sàrl, à Lausanne. Nos guides s'appuient sur les textes de loi (LPP, LFLP, OLP) et sur les publications des autorités, citées en bas de chaque page.

Dernière mise à jour le . Information générale, qui ne remplace pas un conseil personnalisé : les règles de votre caisse de pension et de votre canton peuvent prévoir d'autres modalités.